P.-E. de Pontchevron, Mademoiselle de Foix et sa correspondance (1867)
“ En 1658, il eut la douleur de perdre son fils unique, le duc de Candale, moissonné à la fleur de son âge, sans alliance et au retour d'une campagne en Catalogne, où il s'était couvert de gloire, comme lieutenant général, sous le prince de Conti et le maréchal de Hocquincourt. Il mourut lui-même, trois ans après, le 25 juillet 1661, le dernier d'une race si féconde en grands hommes. ”
