Victor Cousin,
La Fronde à Bordeaux. — Scènes historiques…
“ Tout ce qu’il y avait encore à Bordeaux de membres du parlement attachés à la royauté blâmèrent hautement une pareille démarche. L’Ormée victorieuse se déchaîna contre eux, et en chassa plusieurs de la ville. La plupart appartenaient à cette petite fronde qui d’abord avait été la plus grande force de Condé. Celui-ci, consulté par Lenet, approuva tout ce qu’on faisait. Il jouait de loin cette dernière partie sans illusion, sans colère, mais aussi sans pitié, avec ses habitudes militaires; il n’hésita donc pas à sacrifier ses anciens amis, devenus ses ennemis du moment. ”
