Résumé

Philippe Tamizey de Larroque Étude critique sur l’Ormée à Bordeaux et le journal de J. de Filhot

Le peintre, ne se préoccupant jamais de l’effet à produire et, bien différent de tant d’autres, aimant mieux chercher à faire briller la vérité qu’à faire miroiter son talent, a retracé d’une façon d’autant plus saisissante qu’elle est plus simple ce que Jacques de Fonteneil appela les Mouvements de Bordeaux.
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Philippe Tamizey de Larroque Étude critique sur l’Ormée à Bordeaux et le journal de J. de Filhot

Du récit des excès de ces mauvais citoyens appelés les Ormistes, se dégage une haute et salutaire leçon qui s’adresse surtout aux orageuses années de la fin de ce siècle : c’est que la guerre civile est le plus exécrable des fléaux, c’est que rien ne doit jamais décider un homme à se révolter contre sa patrie, parce que la patrie est sacrée, parce que c’est une mère, et que frapper une mère, c’est le crime des crimes, le crime à jamais maudit.
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Philippe Tamizey de Larroque Étude critique sur l’Ormée à Bordeaux et le journal de J. de Filhot

Filhot ne se permet aucune gasconnade. Fidèle à l’engagement qu’il a pris, au début de son journal, de n’apporter aucune passion dans son récit, il reste calme en parlant de ses tortures, il reste modéré en parlant de ses bourreaux. Félicitons et remercions M. Communay d’avoir mis entre nos mains un document où les détails les plus minutieux sont reproduits aussi exactement que dans une parfaite photographie, et qui ajoute une page des plus précieuses à l’histoire de la ville de Bordeaux.
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