Philippe Tamizey de Larroque, Étude critique sur l’Ormée à Bordeaux et le journal de J. de Filhot
“ Le peintre, ne se préoccupant jamais de l’effet à produire et, bien différent de tant d’autres, aimant mieux chercher à faire briller la vérité qu’à faire miroiter son talent, a retracé d’une façon d’autant plus saisissante qu’elle est plus simple ce que Jacques de Fonteneil appela les Mouvements de Bordeaux. ”
