Léopold Curez, Voyage dans un parc : dédié à S. M. Louis-Napoléon III, empereur des Français… (1855)
“ Quel bonheur, en voyant de cette douce enceinte S'élever par degrés Rose, Iris et Jacinthe, Pensée, Hortensia qu'un grand nom fait bénir , Et le Myosotis, rayon du souvenir Nous n'avons pas fini : marchons, marchons encore Ici, c'est une Tente, — un aigle la décore, Comme jadis au camp de l'auguste Empereur Où la gloire planait dans toute sa splendeur ! Nous vous en montrerons une d'un autre style : Elle invite au repos, à l'étude ; tranquille, L'homme y peut oublier son chagrin, ses ennuis. ”
