Résumé

Léopold Curez Voyage dans un parc : dédié aux amateurs de parcs et villas (1860)

Partout l'Eldorado, partout splendeur et grâce : — La rose et l'or au fond ainsi qu'à la suriace ; Des tresses de bouquets sur chaque mur, — des fleurs Ondulant, serpentant, telles que des sculpteurs Eux-mêmes ne pourraient sous leur scalpel mobile Les fixer aux lambris de la salle docile.
0 rustiques beautés, ô prodiges, combien Semés par son ciseau sur l'ordre corinthien, Vous viendrez embellir l'éclat de ces lumières Qui forent le beau sexe à baisser les paupières.
Soit que l'œil fatigué succombe à leur splendeur, Soit qu'un soleil si vif pèse sur la pudeur !
Source : Gallica

Léopold Curez Voyage dans un parc : dédié aux amateurs de parcs et villas (1860)

D'apporter une rose à la vierge pâlieQue l'automne voila sous sa couche jaunie: RONDY vous offrira leur SÉPULCRE sculpté, Aussi durable roc que l'immortalité !
— Maintenant, c'est ici que la grande victime Trouvera dans nos vers sa place légitime !
Gens du monde, prélats, riches et bons chrétiens, Vos superbes châteaux, souree de tant de biens, D'où l'honorable aumône au sein de la souffrance Coule silencieuse, étoile d'espérance, Nous avons le secret de les rendre plus beaux, Au flambeau de la Foi, le plus saint des flambeaux!
L'artiste n'emploira que la roche calcaire
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature