Léopold Curez, Voyage dans un parc : dédié aux amateurs de parcs et villas (1860)
“ Partout l'Eldorado, partout splendeur et grâce : — La rose et l'or au fond ainsi qu'à la suriace ; Des tresses de bouquets sur chaque mur, — des fleurs Ondulant, serpentant, telles que des sculpteurs Eux-mêmes ne pourraient sous leur scalpel mobile Les fixer aux lambris de la salle docile. 0 rustiques beautés, ô prodiges, combien Semés par son ciseau sur l'ordre corinthien, Vous viendrez embellir l'éclat de ces lumières Qui forent le beau sexe à baisser les paupières. Soit que l'œil fatigué succombe à leur splendeur, Soit qu'un soleil si vif pèse sur la pudeur ! ”
