Aristide Frémine,
Statue de Napoléon Ier à Cherbourg
“ Et le peintre, en mourant, le sculpteur, le poëte Sont maîtres de leur œuvre ébauchée ou complète ; Ils ont agi, pensé sous le regard de Dieu ; Ils sont morts à la tâche, et, leur suprême adieu, C’est ce tableau baigné du soleil qui se couche, Ce groupe, cette tête, ou riante ou farouche, Ce livre où toute une ame, invisible univers, Nous apparaît pourtant sous le voile des vers. Laissons donc place entière au banquet de la gloire, À tout œuvre, à tout chant, comme à toute mémoire : La foule peut grossir : l’aliment est divin ”
