Résumé

H. Comignan Puget : poème couronné par la ville de Toulon (1877)

Lorsque Puget sentit sur son âme altérée Passer les premiers flots de la source sacrée Et qu'il eût compris l'art., qu'irrésistiblement Tout son cœur attiré, par l'invincible aimant, Se fit la volonté d'accepter cette lutte, Où d'autres trembleraient devant l'ombre et la chute Il découvrit la force et marcha plein d'espoir Où l'avait appelé la voix des grandes choses.
Source : Gallica

H. Comignan Puget : poème couronné par la ville de Toulon (1877)

Puget suivait ce but quand il prit sa conquête, Sa part de l'œuvre humaine où la nôtre s'arrête, Lorsqu'en maître il voulut devancer nos efforts, Pour gagner l'avenir par le chemin des forts.
— Cependant ce n'était qu'un homme. l'étincelle Qui brûlait, grandissant dans son âme était celle Dont les plus pauvres cœurs se sentent transportés, Il touchait comme nous à deux Eternités !
Comme nous, il connut et la crainte et le doute, Nos faiblesses tentaient de lui barrer la route, Longtemps, cherchant l'étoile, il ne vit qu'un ciel noir Menacer son génie et tromper son espoir
Source : Gallica

H. Comignan Puget : poème couronné par la ville de Toulon (1877)

L'âme c'est la beauté dont l'art est la couronne ; C'est l'azur au-dessus du flot qui tourbillonne.
Du grand, du pur, du vrai recherchant le milieu C'est l'aspiration éternelle vers Dieu ; C'est le regard humain que la palette enchante A nos sens éblouis, asservissant le beau, C'est le marbre qui vit, fouillé par le ciseau, - Or aujourd'hui c'est l'âme et les arts que je chante.
II
PUGET.
Puget !. ce n'est qu'un nom et c'est tout le poème, C'est un nom évoquant l'œuvre et le maître même,
Reliant à nos yeux, comme dans un éclair, Tous les rayonnements du marbre qu'il fit chair
Source : Gallica

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