Ambroise Gendre, La conversion de Lionel : pièce en trois actes (1925)
“ Mais, dès la première scène, dès les premiers mots, quand cette exquise Louise annonce au grand-père que la Coopérative a adopté la petite Suzanne, nous sentons ce qui est au fond de ces âmes d'enfants fières de leur œuvre bienfaisante : l'amour. Et l'atmosphère est créée. Après l'évocation, saisissante à force de précision, de la grange-école d'autrefois, nous assistons au rappel joyeux des réalisations obtenues, à l'établissement enthousiaste d'ambitieux projets. Ces enfants aiment leur école : ils la veulent riche, belle, généreuse, écoutée. ”
