Résumé

Émile Kress De l'utilité du cinématographe dans l'enseignement (1914)

Le Cinéma, c'est aussi l'Ecole en commun ; le Cinéma est ce parfait éducateur de la vue, ce parfait maître de dessin qui place, sous les yeux de l'élève, les modèles tirés de la nature elle-même. Àvec lui, Émileaura des clartés de tout, il pourra voir à n'importe quelle époque de l'année, suivant le vœu de Rousseau, le soleil se lever à la Saint-Jean, se lever à Noël et, par là, concevoir l'idée qu'il tourne autour du monde, métaphoriquement parlant.
Source : Gallica

Émile Kress De l'utilité du cinématographe dans l'enseignement (1914)

« Les enfants n'étant pas capables de jugement n'ont pas de véritable mémoire. Ils retiennent des sons, des fig ures, des sensations, rarement des idées. En géométrie, ils n'ont retenu que l'exacte impression de la figure et les termes de la démonstration ; renversez la figure ils n'y sont plus. » C'est cette idée, cette objection fondamentale de l'auteur d'Émile qui nous a inspiré quand nous avons indiqué comment, grâce au cinématographe, qui peut présenter les problèmes sous tant de faces imprévues et diverses, on pouvait, on devait initier l'enfant aux mathématiques.
Source : Gallica

Émile Kress De l'utilité du cinématographe dans l'enseignement (1914)

Rousseau n'est point partisan de meubler la cervelle de l'enfant de récits mystérieux où le miracle le dispute à la sottise. De tous les jeux, il préfère pour l'enfant les jeux de nuit. Le Cinématographe, avec son obscurité propice l'eut, soyez-en certain, comblé d'aise. « Pour que les jeux de nuit, qui développent le courage, réussissent, je n'y puis trop recommanderla gratté, que l'enfant rie en entrant dans l'obscurité ; que le rire le reprenne avant qu'il n'en sorte. »
Source : Gallica

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