Marie Guerrier de Haupt, La Médaille bénite, par Marie Guerrier de Haupt… (1873)
“ Mais, répondait aussitôt la conscience du bonhomme, c'est une pauvre enfant, frêle et délicate ; si elle a mal agi, est-ce une raison pour l'exposer à des dangers, à des maladies ? Et la conscience parlait si haut, que Goodman, ne trouvant rien à répondre, hochait tristement la tête et se remettait de plus belle à surveiller sa cuisine, comme un moyen efficace d'échapper aux pensées qui le tourmentaient. Qu'aurait-il dit s'il eût suivi Jenny après son départ de l'auberge, et s'il eût pu assistera la scène qui avait eu lieu au chevet de la pauvre malade? ”
