Résumé

Adrien Marchet Lettres de Populus à Jacques Bonhomme (1890)

Sur la Revision, ils te chanteront la guitare de M. Floquet : plus tard, Jacques ! on verra mon Bonhomme !... La Revision... certainement, nous la voulons tous; mais!
— Mais quoi? répondras-tu.
— Voilà douze ans que vous pataugez dans votre Constitution sans en avoir jamais rien tiré ; elle vous a servi à vous éterniser à la Chambre clans des discussions inutiles, sur des choses dont vous vous moquiez comme d'une guigne, et pendant ce temps-là, c'est moi qui tournais la manivelle, voyant filer mes quatre sous, tirant la langue et crevant la faim chaque année davantage. En voilà de trop !
Source : Gallica

Adrien Marchet Lettres de Populus à Jacques Bonhomme (1890)

HONNEUR et PATRIE, n'est pas une formule banale.
Le Général se mit à l'oeuvre avec toute l'ardeur de son patriotisme. Il résuma son programme clans une phrase que tu connais probablement : Si je désirais la guerre, je serais un fou, si je ne m'y préparais pas, je serais un misérable !
En même temps qu'il travaillait à la loi qui devait réduire à trois ans, le service obligatoire pour tous, sans distinction de classes et de castes, il faisait adopter le fusil Lebel, la meilleure arme connue, et la mélinite à laquelle ne résistent pas les forts le plus solidement construits.
Source : Gallica

Adrien Marchet Lettres de Populus à Jacques Bonhomme (1890)

Chaque semaine, je t'enverrai une nouvelle lettre pour te tenir au courant, et cela, jusqu'au jour où Jacques et Popuius, suivis des camarades, et marchant la main dans la main, auront fait de la République une vérité, après en avoir chassé les roublards, les tripoteurs, les tonkinois, les flibustiers de toute plume et de tout poil, en même temps que les Rois fainéants qui la déshonore.
Source : Gallica

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