Résumé

Discours de Jacques Bonhomme à la Chambre… (1880)

Le Christ, lui, a prêché l'affranchissement moral et physique de l'esclave, du prolétaire! et le Christ, comme rebelle, comme réformateur ou socialiste, a été cloué sur une croix! Qu'a-t-il donc de commun avec les bourreaux du peuple, les suppôts de l'enfer?
Il a versé son sang, lui, pour vous, mais n'a pas fait verser le vôtre!
Pour mieux s'unir à vous de corps et d'esprit, il a toujours vécu au milieu de vous, choisissant ses disciples parmi vos enfants, ou vos frères, pauvres comme lui, au coeur aimant et souffrant comme lui.
Source : Gallica

Discours de Jacques Bonhomme à la Chambre… (1880)

Ce qui veut dire, mes chers frères, qu'il faut rendre à chacun ce qui lui appartient, au peuple ce qui est au peuple, à la République ce qui est à la République. Instruisez-vous donc sur ces choses et sur bien d'autres; cultivez votre esprit par la lecture, l'étude, la science; votre corps par le travail, l'exercice, la gymnastique; et vous ferez ainsi des citoyens utiles à la patrie, fiers de leur indépendance, tout prêts pour la revanche, et que les tyrans ne pourront plus replonger dans l'ignorance et la misère!
Source : Gallica

Discours de Jacques Bonhomme à la Chambre… (1880)

Aimez-vous les uns les autres, et la fédération et la République feront le reste.
Toutes les sociétés bien organisées et sagement administrées, reposant sur un intérêt collectif et individuel de l'ordre, ont généralement triomphé de tous les obstacles. Au point de vue eligieux et politique, la société de Loyola, c'est-à-dire des Jésuites, est arrivée à une puissance que rien ne peut abattre, malgré son génie destructeur de tout ce qui est grand et beau.
Source : Gallica

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