Résumé

Dieu et le peuple, ou le parfait républicain…

Partout où la main de ses apôtres la planta on vit tomber les chaînes de l'esclavage, l'homme recouvrit sa dignité primitive ; aimer Dieu et ses semblables devint toute sa loi, et les chrétiens ne formèrent plus qu'un peuple de frères.
Honneur donc, gloire, reconnaissance, amour à ce divin libérateur ; lui seul comprit et proclama la véritable émancipation de l'humanité ; ne séparons donc pas notre cause de la sienne, car en dehors du christianisme la liberterté entraînerait l'anarchie , l'égalité produirait la discorde et la révolte , et la fraternité ne serait plus qu'une vaine chimère.
Source : Gallica

Dieu et le peuple, ou le parfait républicain…

Plusieurs fois il anathématisa les heureux du monde, ne leur faisant espérer de salut que par la miséricorde et le sacrifice, mais pour le pauvre il n'eut jamais que des paroles de bénédiction et d'amour, aussi la jalousie et la haine de ceux dont il démasquait l'hypocrisie et humiliait l'orgueil, soulevèrent-elles bientôt contre lui une horrible tempête, ils avaient soif de son sang, et jurèrent sa mort, et lui : sachant qu'à ce prix là seulement il pourrait sauver et régénérer le monde, appelait de tous ses voeux le moment de son sacrifice.
Source : Gallica

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