Adolphe Stel, La chasse à ma femme : vaudeville en un acte (1861)
“ VERNEUIL, à Mathilde. Je comprends tout maintenant. Ce jeune homme dont de Versac m'avait parlé qui vous suivait partout, c'était lui ! ANTONY. Lui et elle ! Elle et lui ! MATHILDE. C'était monsieur que j'ai dû fuir lorsque je ne m'appartenais pas, mais que, libre, je suis venu trouver à Marseille pour lui dire : Voici ma main. ANTONY. 0 bonheur ! MATHILDE. Et comme il n'aurait pas été convenable que je fisse seule un pareil voyage, j'ai prié Lucie de m'accompagner. Il me semble qu'il n'y a rien là que de très-naturel. ”
