Bagnères-des-Éaux

Définition et enjeux

René Claude Geoffroy de Villeneuve Manuel des eaux minérales de la France… (1818)

Bagnères, ce lieu charmant, où le plaisir a ses autels à côté de ceux d'Esculape , et veut être de moitié dans ses miracles ; séjour délicieux, placé entre les champs de Bigorre et les prairies de Campan , comme entre la richesse et le bonheur ; ce cadre enfin, digne de la magnificence du tableau; cette fière enceinte, où la nature oppose le sauvage au champêtre ; ces cavernes , ces cascades visitées par tout ce que la France a de plus aimable et de plus illustre ; ces roches trop verticales peut-être, dont l'aridité
Source : Gallica

Guide du touriste et du baigneur aux eaux de Bagnères-de-Bigorre… (1843)

Dans tous les cas, les deux routes que nous indiquons ici se rejoignent en cet endroit: la séconde est plus courte que la première, mais on ne découvre pas en la suivant tous les détails des montagnes qui dominent Bagnères à l'ouest.
Ici commencent les difficultés : d'une part, il faut de bons yeux habitués à ne pas perdre un sentier à peine tracé ; de l'autre, il faut se livrer avec confiance à l'instinct de son cheval et ne pas redouter quelques petits tours d'adresse que la monture exécute avec une facilité admirable.
Source : Gallica

Alfred Donné Hygiène des gens du monde, par Alfred Donné… (1870)

Bagnères de Bigorre est la ville la plus propre et la plus nette que l'on puisse imaginer ; tout autour d'elle est gracieux; sa vallée, largement ouverte, est parsemée de vertes prairies arrosées, comme la ville elle-même, par une multitude de petits canaux dérivés de l'Adour, et qui les fécondent admirablement. Tenant d'un côté à la plaine de Tarbes, on y arrive directement et sans passer par les gorges étroites et sévères qui donnent accès aux vallées enfoncées dans l'intérieur des montagnes, comme la vallée de Luchon ou comme celles de Barèges , de Cauterets ou des Eaux-Chaudes.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature