Alfred Donné, Hygiène des gens du monde, par Alfred Donné… (1870)
“ Ses grands et beaux hôtels ne suffisent plus au nombre toujours croissant des voyageurs ; mais, quand vient l'été, tout s'enfuit, et la ville est déserte ; et cependant il y a tout près le plus beau bassin du monde pour les bains de mer, une eau toujours pure et chaude, toujours à portée ; que le flux et le reflux n'assujettit pas à ses caprices, dans laquelle on peut se plonger à toute heure, et que la marée n'emporte pas au loin ; un sable doux et brûlant que le pied peut fouler sans crainte, qui s'incline dans la mer par une pente insensible, et qui réchauffe le corps au sortir de l'onde ”
