Résumé

Azemar Observations de la ville de Bagnères-de-Luchon… (1834)

S'il est vrai que le commerce élève le cœur de l'homme en l'enrichissant; s'il répand les lumières et l'abondance par tout où il pénètre; s'il fait la richesse et la puissance des états; s'il est vrai que l'Angleterre, cette rivale si soigneuse de ses intérêts commerciaux, s'empare de toutes les positions maritimes, la France doit s'empresser d'ouvrir, du côté de terre, le plus de voies possibles. S'il est vrai que dans cette circonstance les intérêts du Commerce peuvent être satisfaits sans qu'il en coûte une obole au gouvernement , Bagnères doit posséder bientôt le transit
Source : Gallica

Azemar Observations de la ville de Bagnères-de-Luchon… (1834)

Vainement Saint-Béat fait le tableau de sa prospérité passée, vainement allègue-t-il qu'il était autrefois l'entrepôt de là frontière ,- vainement parle-t-il du traité de lies et passeries, et des beaux priviléges accordés à ses foires. La révolution française , comme il le dit, a détruit à tout jamais les priviléges ; ceux de Saint-Béat et le traité de lies et passeries ont suivi le sort commun.
Source : Gallica

Azemar Observations de la ville de Bagnères-de-Luchon… (1834)

Toulouse étant un Entrepôt intérieur en terre frontière , pour ainsi dire, doit communiquer avec la partie centrale de l'Espagne par la voie la plus directe, la plus commode, la plus économique.
Bagnères réunit tous ces avantages ; c'est là que la haute chaîne se trouve domptée par la prévoyance des habitans : c'est par là qu'on arrive facilement en Espagne, à des pays populeux, à des villes industrieuses, qui tendent leurs bras de ce côté; à des marchés riches, abondans, où les échanges ne manqueront pas : ainsi tous les vœux doivent être pour Luchon
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature