Edward Barry

Edward Barry

Résumé

Portrait de Edward Barry Edward Barry Les eaux thermales de Lez (1857)

Expilly (sub voce Lez) et la plupart des dictionnaires
Rien n'indique, il est vrai, que les eaux thermales de Lez aient jamais atteint le degré de réputation auquel s'étaient élevés, dès le premier siècle de l'Empire, dans la vallée voisine de la Pique, les thermes des Onésiens (les eaux thermales de Luchon) , auxquels Strabon appliquait l'épithète de magnifiques, justifiée aujourd'hui par le nombre et l'importance des découvertes qui y ont été faites à diverses époques, et dont il déclarait les eaux aussi salutaires comme breuvage que comme bains (1) .
Source : Gallica

Portrait de Edward Barry Edward Barry Les eaux thermales de Lez (1857)

Ce que l'on peut affirmer au moins, en s'autorisant de découvertes récentes, beaucoup moins connues qu'elles ne méritent de l'être, c'est que, dès le deuxième et le troisième siècle de notre ère, elles avaient attiré l'attention des populations du voisinage, celtiques ou aquitaines de race, et qu'elles géographiques français ignorent même que le village de Lez et la vallée d'Aran aient jamais possédé des eaux thermales, et je remarque comme une chose assez caractéristique que leur nom n'est pas cité non plus dans le Guide aux eaux Minérales d'Europe, du docteur Constantin James, Se édition.
Source : Gallica

Portrait de Edward Barry Edward Barry Les eaux thermales de Lez (1857)

Au lieu d'adresser d'une manière vague le témoignage de sa reconnaissance aux nymphes salutaires de la montagne de Lez, comme le font Julia Paulina et Lexeïa , fille d'Odanne, c'est au Dieu de la source lui-même ou à la-source déifiée, suivant les. habitudes du paganisme antique, que s'adresse Caïus Sabinus, fils de Hortus, dans l'inscription suivante, conservée, comme celle qui précède, dans le vestibule de l'établissement actuel des bains.
Source : Gallica

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