Résumé

Catalogue du musée cantonal d'archéologie de Genève (1863)

Comme en 1535, après la destruction de la tyrannie de l'antechrist de Rome, et après l'anéantissement de ses superstitions, la sainte religion du Christ a été ramenée ici à sa pureté véritable et que l'Eglise a été rétablie, par une faveur spéciale de Dieu, dans un meilleur ordre, et comme aussi, par la défaite de ses ennemis, la ville elle-même a été rendue à la liberté, non sans un insigne miracle; le sénat et le peuple genevois ont fait élever en cet endroit ce monument, afin de témoigner à la postérité de leur reconnaissance envers Dieu.
Source : Gallica

Catalogue du musée cantonal d'archéologie de Genève (1863)

Quant à L. Julius Brocchus, il occupa, comme le prouve l'inscription, les charges les plus élevées de la magistrature coloniale ; il fut duumvir (le duumvir était pour les colonies l'analogue des consuls de Rome) , prêtre, pontife, augure; en qualité de triumvir, il fut chargé de l'administration des lieux et bâtiments publics ; il fut aussi l'un des deux magistrats, duumvirs, auxquels était confiée la direction de la justice; il fut préfet des ouvriers et son activité ne se borna pas même aux fonctions civiles; car il fut par deux fois tribun militaire de la VIIIe légion auguste.
Source : Gallica

Catalogue du musée cantonal d'archéologie de Genève (1863)

Suivant M. Mallet, la liaison entre le document écrit et le monument lapidaire est évidente : l'un appuie, confirme et complète l'autre. M. Mallet a fait remarquer aussi que, d'après une tradition constante, le palais de Gondebaud, auquel succéda le château des comtes de Genève, s'élevait précisément sur l'emplacement où se trouvait l'inscription.
Source : Gallica

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