“ La terre ne vieillit ni ne se fatigue, si on l’engraisse.La terre ne vieillit ni ne se fatigue, si on l’engraisse. I. Vous me demandez, Publius Silvinus, et je ne refuse pas de vous en instruire sans retard, pourquoi, dans mon premier livre, dès le commencement, j’ai repoussé l’opinion de presque tous les anciens et rejeté le sentiment erroné de ceux qui pensent que, fatiguée et épuisée par l’action d’un âge si prolongé et par les travaux de tant de siècles, la terre est arrivée à la vieillesse. ”
Citations sur “Publius”
Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux,
Œuvres complètes
“ ANNIBAL Quoi ! Seigneur, votre rang n’est pas sacrifié, En courant au-devant des pas d’un envoyé ! C’est montrer votre estime, en produire des marques Que vous ne croyez pas indignes des monarques ! L’ai-je bien entendu ? De quel œil, dites-moi, Voyez-vous le Sénat ? et qu’est-ce donc qu’un roi ? Quel discours ! juste ciel ! de quelle fantaisie L’âme aujourd’hui des rois est-elle donc saisie ? Et quel est donc enfin le charme ou le poison Dont Rome semble avoir altéré leur raison ? ”
Antoine Madrolle, Manifeste de l'Église romaine dans le monde politique… (1845)
“ Dans un temps où les peuples et les conditions sociales luttent, divisées , entre l'Ordre public des Pouvoirs existans , et l'Ordre social qui semble plutôt l'apanage des pouvoirs moraux et antiques, vous êtes, par votre Noblesse, par votre Pays, par votre Fortune, par votre Age, et surtout par l'Autorité incessante de votre Caractère et de vos Moeurs, un de ces Liens, si rares en France, et si bienfaisans entre les partis les plus opposés et les sociétés les plus différentes. ”
“ Que si jamais cause importante fut soumise au jugement et a l’autorité des pontifes du peuple romain, c’est assurément celle-ci, puisque la dignité de l’empire, la vie, les droits, la liberté, les autels, les foyers, les dieux domestiques, les biens, la fortune, le domicile de tous les citoyens, semblent a la fois remis et confiés à votre sagesse, à votre pouvoir, à votre justice. ”
Ernest Lavisse,
Revue des Deux Mondes
“ Singulier gouvernement que le leur, ridicule, si l’on considère les prétentions à la monarchie universelle, le goût des oripeaux, des titres fastueux et pédantesques, mais grand, si l’on réfléchit que cet empereur sans capitale et qui chevauche, sa vie durant, à travers son royaume, est un juge, redresseur de torts, serviteur armé du Christ, et, après le pape ou avec lui, l’homme le plus considérable de la chrétienté. ”
Napoléon III et l'opinion catholique… (1860)
“ Notre armée est à Rome, à noire solde, et nous ne serons pas suspects d'y avoir soutenu la révolution. Tout ce que vous dénoncerez publiquement, dans des lettres officielles aux catholiques, pèsera sur le gouvernement impérial; vous donnerez lieu de supposer une scission entre le gouvernement et l'épiscopat, vous sèmerez la défiance entre le souverain et ses sujets. En présence d'un pareil état de choses, nous vous prions de bien considérer le mal qu'occasionneraient vos plaintes. Le gouvernement n'a pas de chaires pour justifier sa politique et proclamer ses raisons. ”
Charles de Mazade,
Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 septembre 1870
“ Enfin, bien au-delà et au-dessus encore de cette foule privilégiée, trône le souverain, élu du peuple et maître de tous. Leur conception ne va pas plus loin. Interrogez-les sur la forme du gouvernement, sur le rôle que joue dans l’état le député ou le préfet, sur leurs propres droits d’électeurs et de citoyens, vous obtiendrez d’eux les réponses les plus surprenantes. ”
Albini Gieure, Mon voyage à Chislehurst. [Signé…
“ Vous qui voyez dans le Prince Impérial la représentation de l'ordre contre l'anarchie, de la démocratie contre la réaction, de la prospérité contre la misère, vous qui dites avec lui : tout pour le peuple et par le peuple, signez et faites signer. ”
Anonyme, Revue des Deux Mondes
“ Vois, ta gracieuse souveraine s’offre ici à toi, comme à un dévoué ministre, et avec elle toute sa puissance, et tout ce que notre empire peut donner et contient. Oh ! héros et fidèle vassal, agis comme tu penses pouvoir en répondre devant Dieu et devant le monde. Prends la justice en guise de bouclier ; fais ce que tu considères comme juste ”
“ Ils se voient, ils en sont encore à l’éternelle lutte, à qui aura le peuple dont le flot s’agite là sous leurs yeux, à qui restera le souverain absolu, du pontife, pasteur des âmes, ou du monarque, maître des corps. ”
Gaston Boissier,
Les Provinces orientales de l'empire romain
“ Dans le gouvernement présent, tout est peuple, l’autorité royale est montée si haut que toutes les distinctions disparaissent, toutes les lumières sont absorbées, car, dans l’élévation où s’est porté le monarque, tous les humains ne sont plus que la poussière de ses pieds. ”
Denis Serrigny, Droit public et administratif romain… (1862)
“ Tous les corps et les dignitaires ou fonctionnaires du gouvernement central n'étaient que de purs instruments de ses volontés : les sénateurs, les consuls, les patrices, les préteurs, les préfets du prétoire, le grand chambellan , le questeur, le maître des offices, les comtes du trésor public et du domaine privé, les maîtres de la milice, les comtes de la cavalerie et de l'infanterie du palais, n'avaient ni indépendance ni pouvoir propre. L'absolutisme était partout et dominait tout. ”
Juan Donoso Cortés,
Lettres et discours de M. Donoso Cortés…
(1850)
“ Rappelezvous, rappelez-vous la Rome des Empereurs. Dans cette Rome des Empereurs, existent encore toutes les institutions républicaines, les tout-puissants dictateurs, les inviolables tribuns, les familles sénatoriales, les éminents consuls; tout cela existe encore; il ne manque qu'une seule chose, il n'y a de trop qu'une seule chose : ce qu'il y a de trop, c'est un homme ; ce qui manque, c'est la République. Eh bien, tels sont, dans presque toute l'Europe, les gouvernements constitutionnels; sans y penser et sans le savoir, M. Cortina nous l'a démontré l'autre jour. ”
Edmond Rousse,
Discours, plaidoyers et oeuvres diverses de M. Edmond Rousse…
(1884)
“ Par une étrange rencontre, cette assemblée, sortie du peuple, offrait dans ses cérémonies et dans ses vêtements l'antique image de la noblesse et comme l'effigie de la royauté. Les seigneurs féodaux, en laissant les légistes s'asseoir sur les bancs de leurs justices, leur avaient permis d'y ramasser la simarre et le chaperon des chevaliers ; et, en même temps, les rois, pour accréditer cette maxime que toute justice venait du trône, avaient donné au Parlement leurs palais pour demeures; pour sièges, les fleurs de lys de France; pour insignes, le manteau d'hermine et le mortier de saint Louis. ”
Gaston Boissier,
Études de mœurs romaines sous l’empire…
“ Comme en Dieu est réunie toute perfection, ainsi toute la puissance des particuliers est réunie en la personne du prince. Quelle grandeur qu’un seul homme en contienne tant ! Que Dieu retire sa main, le monde retombera dans le néant ; que l’autorité cesse dans le royaume, tout sera en confusion. Considérez le prince dans son cabinet ; de là partent les ordres qui font aller de concert les magistrats et les capitaines, les provinces et les armées. C’est l’image de Dieu, qui, assis dans son trône au plus haut des cieux, fait aller toute la nature. ”
Edward Gibbon,
Histoire de la décadence et de la chute de l’Empire romain
(1819)
“ Il exhorte le peuple à choisir dans une assemblée libre et générale, un citoyen d’une prudence et d’une intégrité reconnues, qui ait la fermeté de défendre ses priviléges, de représenter ses sujets de plainte, de protéger les pauvres contre la tyrannie des riches, et d’informer l’empereur des abus qui se commettent sous la sanction de son nom et de son autorité. ”
Maurice Block,
Petit dictionnaire politique et social
(1896)
“ Le mot survit à la forme de gouvernement à laquelle il doit son éclat et sa grandeur. Ou s'appelle encore citoyen sous les empereurs; mais grande est déjà l'altération du mot, on est citoyen, mais à la condition de ne pas vivre à Rome, citoyen par opposition au nom de vaincus et d'étrangers, comme un impérissable héritage des ancêtres. ”
Ernest Renan,
Essais de morale et de critique
“ L’empereur et les princes feudataires sont contenus par les rites et par la censure, les employés de tout grade par la dépendance hiérarchique et par un système d’inspection perpétuelle, le peuple par l’enseignement, que l’état seul a le droit de lui donner. ”
Alexandre Dumas,
La San-Felice, Tome 06
“ Autrefois, il y avait des princes, des ducs; aujourd'hui, il n'y a que des citoyens. Tu es citoyen, toi, comme le prince de Maliterno, comme le duc de Rocca-Romana, comme les ministres, comme le maire, comme les conseillers municipaux! ”
Denis Serrigny, Droit public et administratif romain… (1862)
“ Sous l'empire, le pouvoir descendait de l'empereur aux gouverneurs de provinces, et de ceux-ci aux magistrats municipaux, tandis que sous la république il remontait des citoyens aux magistrats élus par eux ou par le sénat. ”
Amédée Thierry,
De la politique romaine envers les peuples conquis
“ Plus assurés de réussir sous le gouvernement d’un seul, ils appelèrent de tous leurs vœux une royauté, et attirèrent plus d’une fois à ce leurre les ambitieux tribuns qui s’étaient déclarés leurs patrons. ”
Joseph-Louis-Elzéar Ortolan,
Législation romaine. Edition 10
(1876)
“ Dans ce court intervalle d'années, le droit public et le droit civil ont pris un nouvel aspect. Les patriciens et les plébéiens vivent dans l'Etat en présence les uns des autres. Les premiers ont leurs magistrats : les consuls et les questeurs ; les seconds ont les leurs : les tribuns et les édiles, Toute l'influence que donnent la noblesse des aïeux, les fonctions du sacerdoce, le commandement des armées, l'éclat des victoires, la connaissance de la politique et des lois, est du côté des patriciens; du côté des plébéiens, le nombre, la force, l'impatience, les séditions. ”
Louis-Victor Tourneur, Quelques mots de réponse à M. le Dr Brébant… (1872)
“ La grande majorité des théologiens et des docteurs catholiques enseigne que le pouvoir en lui-même, quelle qu'en soit la forme, République ou monarchie, quel qu'en soit le représentant, Président ou Roi, que le pouvoir en lui-même vient de Dieu. ”
Les orateurs politiques de la France… (1888)
“ J'appelle peuple, non seulement la plèbe et les vilains, mais encore tous les hommes de chaque ordre, à ce point que, sous le nom d'États généraux, je comprends même les princes.... Ainsi vous, députés des trois états, vous êtes les dépositaires de la volonté de tous.... Dès lors pourquoi craignez-vous d'organiser le gouvernement ? Que signifient ces lettres de convocation qui vous le demandent? Quel sens donnez-vous au discours du chancelier, qui vous trace ce devoir en première ligne ?... ”
Édouard Servan de Sugny, Gerbe littéraire, par Éd. Servan de Sugny… (1840)
“ En vertu d'une loi, fille de l'empereur, Mais par la royauté fidèlement suivie, Il faut à notre emploi consacrer notre vie, Et, sujets d'un ministre, ou plutôt d'un commis, Quitter sans murmurer parents, maîtresse, amis. ”
Voltaire,
Théâtre choisi de Voltaire
(1849)
“ Souffrez que je rappelle un triste souvenir : Je vous privai d'un père, et dus vous en servir. Allez, et que du trône, où le ciel vous appelle, L'inflexible équité soit la garde éternelle : Pour qu'on vous obéisse, obéissez aux lois; Tremblez en contemplant tout le devoir des rois ; Et si de vos flatteurs la funeste malice 2 Jamais de votre coeur ébranlait la justice, Prête alors d'abuser du pouvoir souverain, Souvenez-vous de Rome, et songez à Tarquin; Et que ce grand exemple, où mon espoir se fonde, Soit la leçon des rois et le bonheur du monde. (A Arons.) Le sénat vous la rend, seigneur ”
Charles Richet,
Discours prononcés à la Cour de cassation…
(1879)
“ Le gouvernement du roi, c'est l'ensemble de nos institutions; le roi, les Chambres, le ministère, c'est vous-mêmes, distribuant au nom du roi la justice, et faisant précéder de son nom vos arrêts et vos jugements. ”
Charles-Jacob Marchal, L'urne : recueil des travaux (1843)
“ Comme elle éclate, cette vertu qui est notre véritable titre a la royauté des êtres créés, et qui, après avoir fait la gloire et la grandeur de Rome, se présente encore, malgré tant de progrès accomplis, comme le véritable fondement des États. ”
La situation en France ou Lettre au cardinal Lavigerie (1891)
“ Votre postérité gouvernera noblement ce royaume ; elle glorifiera la sainte Église et héritera de l'empire des Romains. Elle ne cessera de prospérer tant qu'elle suivra la voie de la vérité et de la vertu. ”
Christian Matthias Theodor Mommsen,
Histoire romaine
“ Le peuple.L’assemblée des citoyens, régulièrement convoquée, demeure, comme avant, la plus haute autorité, le souverain légal dans la république. Mais la loi dispose aussi, qu’en dehors des matières réservées aux centuries, comme l’élection des consuls et des censeurs, la décision des comices par tribus vaudra, à l’avenir, à l’égal de la décision centuriate. ”
Saint Augustin,
Discours sur les psaumes : Psaumes XXXI à XL
“ Ce gouvernement terrestre a donc à sa tête des citoyens sortis de nos rangs. Que de fidèles, en effet, que de justes, dans les villes qu’ils habitent, remplissent les fonctions de magistrats, de juges, de ducs et de comtes, et sont revêtus de l’autorité royale ! ”
“ Ces quatre maîtres du monde furent courageux, sages, bienveillants, généreux, animés du même désir de faire prospérer la république, modérés envers le sénat, amis du peuple, pénétrés des devoirs que leur imposait leur puissance, tels, en un mot, que nous avons toujours demandé des empereurs aux dieux. ”
Paulin Pene-Castel, Caractère des révolutions, par Paulin Pene-Castel (1858)
“ Tout le monde voudrait être empereur, roi, président, suffète ou consul, sans se préoccuper des qualités éminentes dont il faut être doué pour remplir dignement ces hauts emplois, qui entraînent après eux l'abnégation individuelle et le dévouement le plus sublime pour le bien des peuples. ”
Michel de L'Hospital,
Poésies complètes du chancelier Michel de L'Hospital…
(1857)
“ Regarde par quelles intrigues les cardinaux servent leurs am- bitions, quel tumulte dans les États-Romains, quels frémissements dans la chrétienté, toutes les fois qu'on doit nommer un souverain pontife, un successeur de saint Pierre, et que le conclave s'enferme pour procéder à l'élection. Le nom et les passions des souverains, la faveur des puissants qui emploient l'espérance, la menace, la terreur et les promesses, font plus que la piété ou le vain nom de la vertu. Une victoire, quelle qu'elle soit, coûte bien cher. ”
Edward Gibbon,
Histoire de la décadence et de la chute de l’Empire romain
(1819)
“ Tout citoyen y faisait un serment public et solennel de se conformer à la religion du pays, de la défendre et de la faire respecter. Une loi expresse y punissait sévèrement tout discours contre les dieux, et un décret rigoureux ordonnait de dénoncer quiconque oserait nier leur existence. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Dans le style soutenu, il est quelquefois employé comme synonyme à gouverner. Gubernare, regere. Le Souverain régit l’Etat. Le Pape régit l’Eglise. Il est difficile de régir un grand Empire, un grand peuple. ”
Delphine de Girardin,
Œuvres complètes de Delphine de Girardin
“ Voulez-vous savoir où étaient tous les braves politiques de cette maison pendant les glorieuses journées : ce marquis, au lieu de secourir son roi ; ce député-préfet, au lieu d’être à la chambre ; cet avocat, au lieu d’être à son poste ? ”
Benjamin Disraeli,
La jeune Angleterre. Volume 1
(1846)
“ Du trône à la chaumière il n'y a qu'un cri pour appeler un guide. Et vous donnez aux rois des constitutions pour leur apprendre à régner, et aux peuples des écoles du dimanche pour leur enseigner la foi ! ”
Pierre-Joseph Proudhon,
De la création de l’ordre dans l’humanité
“ Le roi, consul, président ou procurateur général de la république, est un homme grave et digne, à l’esprit vif et prompt, à la volonté forte, à la pensée hardie ; doué d’un caractère à la fois réfléchi et résolu, d’une imagination vaste et d’une âme intrépide. ”
Quintus Tullius Cicero, Essais de traductions
“ L’esprit général des institutions romaines les faisait tendre surtout à concilier, par les affections de l’homme et malgré les prétentions du citoyen, les deux éléments de la souveraineté nationale, le sénat et le peuple. ”
Duc de Broglie, Revue des Deux Mondes
“ Gravez dans votre cerveau, par un effort de mémoire, toutes les dénominations dont se paraient ces potentats ou ces magistrats de toutes les tailles, — rois, ducs, archiducs, comtes palatins, évêques, margraves, burgraves, landgraves, — variété de titres qui correspondait à toutes les formes politiques qu’une société peut revêtir, depuis la monarchie pure à Vienne et à Berlin, jusqu’à la domination ecclésiastique à Mayence et à Cologne, et jusqu’à la liberté républicaine dans les villes impériales. ”
Victor Hugo,
La Légende des siècles
“ Je poursuis, et je dis qu’il est bon que le droit Soit, pour le roi, très-large, et, pour le peuple, étroit ; Le peuple étant bétail et le roi, berger. Sire, L’empereur ne veut rien sans que Dieu le désire. ”
Augustin-Pierre-Paul Caron, Histoire littéraire de Fénelon… (1867)
“ Dans un temps où les seigneurs laïques étoient, pour la plupart, si ambitieux et si remuants; où le clergé formoit le premier corps de l'État, et occupoit, en cette qualité, le premier rang dans toutes les assemblées politiques ; où il étoit, de tous les corps de l'État, le plus éclairé, le plus respecté,. le plus fidèle au Roi ; peut-on blâmer les souverains d'avoir accru son autorité, pour servir de contre-poids à celle des grands, et d'avoir cherché, dans son influence, le plus ferme appui qu'ils pussent donner à leur trône? ”
