Résumé

La situation en France ou Lettre au cardinal Lavigerie (1891)

Disons plutôt que la République nous a été imposée par Bismark comme une contribution de guerre plus ruineuse que les six milliards et la perte des deux provinces. Il le disait et l'expliquait lui-même : Quand on déteste un homme, on désire naturellement qu'il attrape la fièvre typhoïde; moi, je déteste la France; je désire qu'elle attrape la République. Qu'on lise les lettres de Bismark à d'Arnim.
Il n'y a de place en France que pour une monarchie véritable. C'est notre régime naturel, c'est dans notre caractère.
Source : Gallica

La situation en France ou Lettre au cardinal Lavigerie (1891)

Quand une société tombe en république, sans des motifs exceptionnels de justice, sans qu'un Tarquin ait commis quelque mauvaise action, mais après de longs siècles de vie, de gloire et de prospérité sous ses rois, c'est signe que cette société est en train de se défaire, de se dissoudre. Le corps social que l'âme a quitté devient un cadavre qui se désagrège et se décompose. C'est un régime, si vous voulez, mais le régime de la mort.
Source : Gallica

La situation en France ou Lettre au cardinal Lavigerie (1891)

Ces quelques réflexions que j'ai condensées autant qu'il m'a été possible, parce qu'on ne lit guère de nos jours les oeuvres de longue haleine, je les soumets, Eminence, à vos lumières et à l'attention des catholiques de mon pays. Dieu qui a fait la France par les évêques et le clergé, par ses rois et par ce peuple dévoué à tout ce qui est grand et généreux, quand on ne le trompe pas, emploiera à la fois les mêmes instruments pour la renouveler et la remettre sur les voies de sa vocation de royaume de Marie, de Fille aînée de l'Église.
Source : Gallica

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