Résumé

A Goritz le 3 septembre 1883.… (1883)

Cet honnête homme offrait ses respects à l'un des plus anciens et des plus fidèles de la maison de Monsieur le Comte de Chambord et il demandait en même temps des indications et des conseils pour l'avenir. Tout aux regrets de son inoubliable maître, dans l'expansion de son légitime chagrin, l'interlocuteur troublé ne voulait point être arraché à son deuil : « Tout était fini, disaitil, tout brisé, tout perdu. — Alors, monsieur, dit l'ouvrier, est-ce que vous nous abandonnez? est-ce que vous abandonnez la France? Ai-je fait cinq cents lieues pour entendre cela? »
Source : Gallica

A Goritz le 3 septembre 1883.… (1883)

Les princes qui ont des droits à faire valoir sur ces couronnes grandes ou petites, tenaient de très près à la parenté de Monsieur le Comte de Chambord. Ce n'est pas ici le lieu de rechercher si cette famille privée a pu servir de prétexte à ceux qui avaient à coeur d'entraver, il y a dix ans, l'oeuvre presque aussi vite avortée qu'entreprise de la restauration monarchique; mais il faut le proclamer hautement parce que c'est vrai et parce que
cela est utile et saisissant, désormais chacun pour soi, chacun derrière ses princes, chacun à son rang.
Source : Gallica

A Goritz le 3 septembre 1883.… (1883)

Etrange anomalie! erreur et déplacement bizarres ! pour barrer le passage au petit-fils de Louis-Philippe,
des purs auraient consenti à embourgeoiser le deuil du petit-fils de Charles X !
Comme la passion est mauvaise conseillère! comme les meilleurs peuvent se tromper, et aussi comme il est difficile d'échapper aux conséquences d'une idée fausse, plus nuisible souvent à ceux qui l'ont mise en avant qu'à ceux qu'ils ont visés!
Source : Gallica

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