A Goritz le 3 septembre 1883.… (1883)
“ Cet honnête homme offrait ses respects à l'un des plus anciens et des plus fidèles de la maison de Monsieur le Comte de Chambord et il demandait en même temps des indications et des conseils pour l'avenir. Tout aux regrets de son inoubliable maître, dans l'expansion de son légitime chagrin, l'interlocuteur troublé ne voulait point être arraché à son deuil : « Tout était fini, disaitil, tout brisé, tout perdu. — Alors, monsieur, dit l'ouvrier, est-ce que vous nous abandonnez? est-ce que vous abandonnez la France? Ai-je fait cinq cents lieues pour entendre cela? » ”
