Résumé

La vie d' Henri V (comte de Chambord… (1875)

Ils seront fidèles comme moi. Les acceptez-vous, Monseigneur? — Oh! bien certainement, » dit le prince. Les yeux de l'ouvrier se remplissent de larmes, sa voix s'éteint, ses genoux plient. « C'est de respect, disaient les uns. — C'est de fatigue, répétaient les autres. — Oh ! non, c'est de bonheur, » disait Cèbe. Henri V embrassait ses danois. L'ouvrier voulait repartir le lendemain, mais le comte de Chambord le retint, le combla de présents et de marques d'intérêt.
Les joies furent courtes dans la vie de l'exilé ; la mort vint y faire plus d'une diversion.
Source : Gallica

La vie d' Henri V (comte de Chambord… (1875)

Mais ceux-ci ne pourraient ni ne voudraient jamais représenter le principe monarchique, du vivant d'Henri V. « En dehors du principe national de l'hérédité monarchique, sans lequel je ne suis rien, disait le 25 janvier 1872 le comte de Chambord, avec lequel je suis tout, où seront nos alliances? Qui donnera une forte organisation à notre armée ? Qui rendra à notre diplomatie son autorité, à la France son crédit et son rang? Qui assurera aux classes laborieuses le bienfait de la paix, à l'ouvrier la dignité de sa vie, les fruits de son travail, la sécurité de sa vieillesse ? »
Source : Gallica

La vie d' Henri V (comte de Chambord… (1875)

Un pauvre laboureur du Midi avait depuis longtemps formé le désir de voir Henri V, c'était le rêve de son existence. Déjà il avait amassé un petit pécule et espérait pouvoir satisfaire le voeu de son coeur, lorsqu'il tomba grièvement malade. Sur son lit de mort, il appelle sa fille unique et lui fait promettre d'aller à tout prix trouver le prince et de lui raconter le dévouement de son père. La jeune femme se mit à l'oeuvre ; chaque jour elle faisait quelque économie, insensiblement elle amassa une somme assez ronde.
Source : Gallica

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