Résumé

Le Dernier des Valois et le dernier des Bourbons… (1883)

Oubliant son accablement et ses souffrances, Mgr le Comte de Chambord a voulu remplir son devoir jusqu'au bout. L'énergie, que lui donnait son amour pour la France, n'a pas faibli. Refusant de voir les parents qui lui étaient le plus chers, il a exigé, malgré son entourage, malgré ses médecins, qu'on introduisît près de lui le Prince qui allait devenir le Chef de la Maison de France. Aujourd'hui, Henri V n'est plus. Il prie pour cette France dont il a été le plus noble Fils, et qu'il aurait rendue si grande et si prospère s'il avait présidé à ses destinées.
Source : Gallica

Le Dernier des Valois et le dernier des Bourbons… (1883)

L'Histoire nous apprend, en effet, que les gouvernements d'aventure n'ont qu'un temps. Lorsque la république actuelle aura recueilli les résultats de sa politique extérieure — laquelle est aussi anti-nationale que sa politique intérieure, — elle tombera forcément, fatalement. Il n'y aura alors qu'une seule et unique solution ; car le Prince, qui est actuellement notre Roi légitime, n'a point de compétiteurs.
Source : Gallica

Le Dernier des Valois et le dernier des Bourbons… (1883)

« La France accueillera le nouveau-né par l'expression de sa joie; elle l'entourera d'hommages et de respect. »
C'est par le grand acte du 5 août 1873 que Mgr le Comte de Paris a indiqué la voie qu'il avait choisie et qu'il a suivie, depuis, avec une droiture inébranlable. Fidèle au dernier voeu de son aïeul mourant, il a hautement reconnu pour Roi le Chef de sa Maison et il n'a jamais agi en Prétendant tant qu'Henri V a vécu.
Source : Gallica

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