Résumé

Sur les partis et les factions (1830)

Quand il existe une faction dans une monarchie , elle ne peut être combattue que par un parti. Si le gouvernement se met franchement à la tête de ce parti, il doit triompher, Mais le gouvernement voudrait-il satisfaire à-la-fois la faction et le parti, et les contenir l'un par l'autre, il est forcé alors d'employer la dégradante manoeuvre de la bascule; il est forcé de descendre jusqu'à la perfidie et la trahison , car il promet plus qu'il ne veut accorder ; dès-lors il devient méprisable aux yeux de la faction et du parti.
Source : Gallica

Sur les partis et les factions (1830)

Le parti ne peut réussir sans lui ; mais lui-même, il ne peut réussir, s'il ne marche à l'a tête du parti royaliste , s'il ne lui imprime pour le tien un mouvement semblable à celui de la faction pour le mal.
Si l'on voit dans un pays une faction agissant avec une continuelle activité, jamais découragée, puisant de nouvelles forces dans ses revers , soutenue par les hommes avides de nouveautés , mécontens de leur position , ne serait-il pas insensé de ne la combattre qu'avec des principes ?
Source : Gallica

Sur les partis et les factions (1830)

Elle vous opposera d'autres principes propres à séduire , à entraîner les hommes insensés, irréfléchis et pervers , et cette foule qui suit toujours le mouvement le plus fort, sans examiner où elle va. Mais à ces principes elle joindra une action rapide et vigoureuse. Si vous ne lui opposez pas un parti que l'autorité anime et entraîne , vous succomberez. Votre perte sera votre ouvrage et non celui de la faction.
Source : Gallica

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