Résumé

Alexandre Weill Roi et président, par Alexandre Weill (1852)

L'homme doit avoir la liberté de faire le bien. Il n'y a point d'autre liberté possible.
C'est le christianisme qui a créé le Roi comme principe de justice. Le gouvernement chrétien n'est pas une affaire, une gérance sociale — c'est là la république païenne — mais une institution de justice, dans le but d'empêcher la liberté de mal faire et de protéger la liberté de bien faire. Il n'y a point d'autre gouvernement légitime.
Source : Gallica

Alexandre Weill Roi et président, par Alexandre Weill (1852)

Dieu qui inspire directement l'homme de génie, ne se fait pas compère des hommes et des journaux terre à terre. Vous ou moi, si nous commencions une guerre sociale, nous serions des misérables. Mais un roi, plus heureux que son peuple, venant se sacrifier pour le sauver, victorieux ou non, est et sera toujours un héros; vivant ou mort, est et sera toujours le sauveur de la monarchie et de la société.
Source : Gallica

Alexandre Weill Roi et président, par Alexandre Weill (1852)

La force d'un parti comme celle de tout ce qui rampe est dans la queue, et cette queue marche toujours sur la tête. Tout parti meurt de suicide.
On prétend que, dans notre société, le talent seul règne. Erreur! Erreur!
L'homme de vraie science, sachant que la science ne sait rien, ne sert à rien ; sachant qu'un catholique de 22 ans est un plus grand sage qu'un Platon de 80 ans, sans compter que matériellement il est plus sain et plus heureux, cet homme-là, foulant aux pieds l'orgueil du faux savoir et de la folle raison, reconnaît un principe divin et se soumet à Une foi commune.
Source : Gallica

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