Résumé

Essai sur les partis et la patrie (1816)

Espérons donc que nous atteindrons quelque jour cet heureux résultat ; mais reconnaissons en mêmetemps combien il est loin de nous : espérons que le sentiment de la patrie le fortifiera dans tous les coeurs à mesure que le temps, en nous rattachant au gouvernement légitime, nous fera mieux apprécier les avantages des formes protectrices de notre organisation politique et des institutions sur lesquelles elle repose, et faisons tous nos efforts pour y parvenir.
Source : Gallica

Essai sur les partis et la patrie (1816)

Or, quand tout le monde veut une révolution, il n'y a réellement plus de patrie; car la patrie, ou si l'on veut, le sentiment qui attache à la patrie et qui la donne, est bien moins l'amour du sol que celui du gouvernement qui régit la patrie , et l'attachement aux institutions qui constituent la société, ou la vraie patrie.
Source : Gallica

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