Louis-Charles François Petit-Radel

Fasti (1804)

Résumé

Louis-Charles François Petit-Radel Fasti (1804)

LE but qu'on se propose en rédigeant des fastes est de transmettre à la postérité par des inscriptions durables l'indication sommaire des principaux faits glorieux d'une nation. Ces inscriptions sont donc à l'égard de l'histoire ce que les sentences sont à l'égard de la morale ; les unes et les autres, présentées même en langue vulgaire, peuvent, sans être obscures, exiger cependant de la réflexion pour être comprises.
Source : Gallica

Louis-Charles François Petit-Radel Fasti (1804)

Quiconque a été témoin dit spectacle dont jouit le voyageur lorsque les nuages qu'il a sous les pieds ont pour lui l'apparence d'une vaste mer, et que les sommets des montagnes lui semblent être autant d'isles détachées sur cet horizon nébuleux, peut comprendre jusqu'à quel point va la sévérité du style lapidaire, qui doit abandonner une aussi belle description au pinceau de la poésie.
Source : Gallica

Louis-Charles François Petit-Radel Fasti (1804)

Tels sont, indépendamment de beaucoup d'autres motifs, ceux qui semblent déterminer la préférence en faveur de la langue latine; ils ne furent pas même employés dans la dispute dont on vient de tracer le sommaire, et pourtant la langue latine l'emporta, puisque les inscriptions de la porte S.-Denys furent effectivement rédigées en cette langue. A cet exemple, d'autant plus remarquable
que la discussion avoit été plus solennelle, on peut ajouter la pratique universelle des nations civilisées de l'Europe
Source : Gallica

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