Résumé

A.-S.-M. Bonneville Formation de l'entrepôt général du commerce de la ville de Paris… (1832)

La France ne peut-elle être ELLEMEME pour son Commerce et son Industrie, comme elle l'est encore pour la gloire de ses armes? Il est vrai que parmi quelques peuples étrangers l'esprit national est assez puissant pour compter pour quelque chose le bien du pays, et que ce sentiment produit toujours chez eux de grands effets, tandis qu'il n'en est pas toujours ainsi en France.
Source : Gallica

A.-S.-M. Bonneville Formation de l'entrepôt général du commerce de la ville de Paris… (1832)

Ainsi le Commerce français verrait arriver des provenances étrangères les sucres, les cafés, les indigos, les cotons, qui seraient reçus en lieux sûrs et en franchise de Douane dans les Entrepôts publics, tandis que l'Agriculture et l'Industrie françaises verraient les laines, les huiles, les miels, les sels, les métaux, les tabacs, les chanvres, la soie, les bois et les charbons, les papiers et tous les objets d'industrie, frappés d'un droit d'octroi aux portes de Paris, et exclus des faveurs accordées aux produits étrangers!
Source : Gallica

A.-S.-M. Bonneville Formation de l'entrepôt général du commerce de la ville de Paris… (1832)

Aujourd'hui on remet tout en question: le bel édifice de la Réserve ne peut servir à rien d'utile ; la belle entreprise des canaux de Paris est une conception rapetissée; ce sont des rigoles qui ne pourraient porter que des écoles de noix : si on l'osait, peut-être dirait-on que la colonne Napoléonienne n'est bonne qu'à battre de la monnaie de cuivre et le palais de la Bourse à faire un théâtre ou un hôpital !
Source : Gallica

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