Résumé

Projet d'établissement de succursales de la douane et de la manutention du commerce de Paris… (1857)

Les chemins de fer, en établissant leurs transports de grande et de petite vitesse, laissaient espérer au commerce des rapports prompts et à bon marché. La construction d'un chemin de Ceinture autour de Paris, en les reliant entre eux, avait pour but de supprimer les transbordements, aussi pernicieux pour le conditionnement de la marchandise qu'onéreux pour le prix de revient.
Les chemins de fer sont loin d'avoir rempli leur mission.
Source : Gallica

Projet d'établissement de succursales de la douane et de la manutention du commerce de Paris… (1857)

Le warrant français, ou récépissé de dépôt dans les magasins généraux, a pour objet de transformer en quelque sorte la marchandise en une valeur de commerce, négociable, se prêtant aussi facilement au contrat de vente qu'à celui de gage.
Voici comment fonctionne chez nous ce puissant élément du mouvement commercial : Le négociant dont les magasins sont encombrés, et qui se trouve dans la nécessité de réaliser promptement, fait porter aux magasins généraux autorisés par l'État les marchandises dont il peut disposer et dont il dresse un bordereau.
Source : Gallica

Projet d'établissement de succursales de la douane et de la manutention du commerce de Paris… (1857)

Les plaintes du public sont plus vives pour le transport des marchandises par chemin de fer, et ici, il faut le dire, elles sont trop fondées.
Rien n'est plus commun que de voir les manufacturiers et les commerçants exprimer leurs regrets de la disparition du roulage accéléré. Aujourd'hui on n'a le choix qu'entre la grande vitesse dont le tarif est ruineux pour tout ce qui n'a pas une grande valeur, et la petite vitesse, qui, d'après les dispositions réglementaires dont elle est l'objet, est pour les petits trajets au-dessous de l'ancien roulage, et surtout est loin d'en offrir l'exactitude.
Source : Gallica

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