Résumé

Nicolas Damaschino Traité des magasins généraux (docks… (1860)

Le crédit est une avance, un prêt, qui peut être fait dans des circonstances très-différentes et sans analogie entre elles. Il en résulte qu'on peut très-légitimement parler de plusieurs espèces de crédits. Les traités d'économie politique divisent, en effet, le crédit en personnel et réel. Mais comme cette division est susceptible de laisser, dans certains cas, quelques doutes dans l'esprit, par exemple, sur le point de savoir, si le crédit réel ne comprend que le prêt sur gage immobilier, ou s'il embrasse aussi les avances sur nantissement de marchandises, nous avons cru devoir l'abandonner.
Source : Gallica

Nicolas Damaschino Traité des magasins généraux (docks… (1860)

ART. 20. Vous remarquerez, Monsieur le Préfet, que les salles autorisées ne sont pas les seuls lieux où l'on ait le droit de procéder aux ventes publiques de marchandises, dans les conditions de la deuxième loi du 28 mai 1858 ; elles peuvent, en effet, continuer à être faites dans les Bourses de commerce, et il était évidemment nécessaire de prévoir le cas où la marchandise ne saurait être déplacée sans préjudice pour le vendeurt et où, en même temps, la vente ne peut être convenablement opérée que sur le vu de la marchandise.
Source : Gallica

Nicolas Damaschino Traité des magasins généraux (docks… (1860)

Donc, le crédit ne multiplie pas les capitaux, c'està-dire, il n'en crée pas; il procure seulement l'emploi plus constant, plus rapide, plus général de ceux qui existent. Dans la pratique l'effet est le même ; l'emploi plus constant d'un capital, la suppression de tout chômage dans son fonctionnement, dans son travail, équivaut à sa multiplication. Par conséquent, pour généraliser les bienfaits du crédit, il faut tendre à diminuer le chômage des capitaux. On se serait approché bien plus tôt de ce but, si l'on n'avait pas attribué le crédit trop exclusivement à la confiance.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature