Résumé

Jacques Peuchet Manuel du négociant et du manufacturier… (1829)

Le Code de Commerce définit le commissionnaire « celui qui agit en son propre nom ou sous un nom social pour le compte d'un commettant ». C'est un commerçant dont les opérations consistent dans l'achat, la vente et le transport des marchandises pour le compte d'un commettant, moyennant un droit de commission convenu.
Le commerçant en effet qui fait des spéculations ne peut guère les suivre lui-même ; le commissionnaire, dans ce cas, lui épargne les frais de déplacement et de voyage en se chargeant des envois et du transport.
Source : Gallica

Jacques Peuchet Manuel du négociant et du manufacturier… (1829)

Endossement de la lettre de change. « La propriété d'une lettre de change, dit le Code, se transmet par la voie de l'endossement ».
Endos , endossement, ordre passé , sont synonymes dans le commerce. Tout cela se réduit à la substitution d'un nom à un autre ; substitution qui n'a pas de bornes, et qui peut se prolonger sur une série considérable de noms à la suite les uns des autres.
Chaque endossement forme un contrat particulier entre celui qui le donne et celui qui le reçoit ; il doit être assujetti aux mêmes formalités que la lettre de change.
Source : Gallica

Jacques Peuchet Manuel du négociant et du manufacturier… (1829)

Le receveur des douanes, autorisé et non obligé à faire ce crédit, en est responsable envers l'Etat, et c'est pour prix de son consentement sujet à quelque risque, qu'il lui est permis d'exiger du négociant une prime de demi pour cent sur le montant dont il accorde le crédit.
Quant aux entrepôts, qui sont aussi une espèce de crédit des droits, ils sont réels ou fictifs; le réel est un dépôt dans un magasin dont la douane tient la clef; mais comme souvent les villes d'entrepôt n'ont point de local assez grand, on permet aux négocians de faire usage de magasins séparés.
Source : Gallica

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