Jules Fabre, Des Courtiers,... par Jules Fabre… (1883)
“ C'est dans ce sens que l'on doit interpréter l'art. 1 de la loi de 1866 quand il dit : Toute personne est libre d'exercer la profession de courtier de marchandises. Nous dirons donc, résumant les dispositions du titre premier du Code de commerce, que la profession de courtier de marchandises est accessible à toute personne, sans distinction de nationalité ou de sexe, avec cette restriction cependant, que la femme doit d'abord obtenir le consentement de son mari. ”
