Résumé

Charles Paulet Traité de l'administration de la bourse de commerce… (1885)

Là, chacun peut être aisément fixé sur le cours des marchandises et celui des effets publics et particuliers. C'est à la Bourse que circulent les nouvelles d'intérêt général sur les maisons de Commerce du monde entier, sur la nature de leurs opérations, sur le papier qu'elles émettent ; c'est ainsi que se forme l'échelle du crédit, universel ; on y apprend encore avec rapidité les sinistres qui intéressent les négociants, les faillites, les naufrages des bâtiments marchands et tout ce qui, au dehors, peut influer sur le cours des marchandises.
Source : Gallica

Charles Paulet Traité de l'administration de la bourse de commerce… (1885)

La Bourse est devenue.. le foyer d'une activité de spéculation inquiétante qui a eu de tristes conséquences sur notre état économique. On voit souvent des capitalistes, par la seule force de leur association quelquefois grâce à d'habiles combinaisons, s'emparer à leur gré du marché et y provoquer, selon leur intérêt, la hausse ou la baisse ; cela est d'autant plus, regrettable qu'il est convenu de considérer la Bourse comme le miroir dans lequel se reflète avec sincérité l'état général des affaires.
Source : Gallica

Charles Paulet Traité de l'administration de la bourse de commerce… (1885)

On a enseigné (1) que l'appel est de droit commun, qu'il est autorisé toutes les fois que la loi n'en a pas disposé autrement, pour tous les jugements ; que, dans ce cas, comme dans les matières administratives, il doit être déféré, à savoir : lorsqu'il s'agit d'un arrêté du préfet de police, au ministre de l'intérieur, dont la décision peut, à son tour, être déférée au conseil d'Etat, et, à l'égard des ordonnances des maires, au préfet du département, pour parcourir ensuite, s'il y a lieu, les autres degrés de la hiérarchie administrative.
Source : Gallica

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