Chapitre II, où l'on demande une réforme à la Bourse (1860)
“ Tout doit se faire à la Bourse, tout doit se négocier comme le désire la personne intéressée ; car l'argent est ce qui commande en affaires, et l'argent c'est le banquier, le capitaliste, le spéculateur. Il ne souffre jamais de contrôle ni de direction. Devant lui l'agent de change n'est qu'un instrument qu'il emploie à sa guise, et lorsqu'il se voit entravé dans sa liberté d'action, il demande à juste titre que les règlements qui lui sont préjudiciables soient changés. ”
