Résumé

Chapitre II, où l'on demande une réforme à la Bourse (1860)

Tout doit se faire à la Bourse, tout doit se négocier comme le désire la personne intéressée ; car l'argent est ce qui commande en affaires, et l'argent c'est le banquier, le capitaliste, le spéculateur. Il ne souffre jamais de contrôle ni de direction. Devant lui l'agent de change n'est qu'un instrument qu'il emploie à sa guise, et lorsqu'il se voit entravé dans sa liberté d'action, il demande à juste titre que les règlements qui lui sont préjudiciables soient changés.
Source : Gallica

Chapitre II, où l'on demande une réforme à la Bourse (1860)

Le gouvernement ne peut être favorable à l'état de choses actuel, et c'est une grande erreur de croire qu'il voie de sang-froid la décadence rapide de notre marché financier. On entend dire souvent que, peu soucieux de voir les affaires s'étendre à la Bourse, il ne veut rien changer à ce qui existe, et qu'il trouve dans l'organisation actuelle et la marche bornée des affaires, le moyen d'établir un contrôle suffisant de tout ce qui se fait, et qu'il éloigne ainsi les écarts et les excès de la spéculation.
Source : Gallica

Chapitre II, où l'on demande une réforme à la Bourse (1860)

Si ensuite nous examinons la nature des transactions de Bourse et la forme toujours varice et différente qu'elles réclament, nous verrons que la condition des deux privilèges d'agent de change et de courtier n'est pas non plus égale.
Un courtier de commerce fait un marché au comptant, à livrer, voire même à prime. Quelle que soit l'importance de ce marché, il est fait toujours dans les mêmes termes : ils ne peuvent varier à l'infini, comme le peuvent être les marchés de valeurs mobilières.
Source : Gallica

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