Résumé

Nouveau manuel des agens de change… (1851)

La révolution a détruit tous ces priviléges et vexations ; mais elle a respecté les propriétés : la nation s'est engagée à rembourser les offices de judicature, de finance, jurandes, maîtrises et autres ; c'est cet engagement qui forme la troisième partie de la dette publique ; il importe à la révolution de faire disparoître cette masse d'anciens titres, en hâtant leur liquidation, qui fera oublier l'ancienne vénalité des charges et qui portera la consolation dans l'âme d'une multitude de citoyens honnêtes.
Source : Gallica

Nouveau manuel des agens de change… (1851)

En effet, nombre de gens sans qualité, sans état et sans fortune, s'introduisent à la Bourse en se donnant pour des capitalistes, et y font des négociations ; d'autres, se faisant passer pour des commis des supplians, établissent des cours illusoires, et, par là, entretiennent et provoquent l'agiotage, ce qui porte le trouble dans les combinaisons légitimes des négocians, et compromet la fortune de ceux qui ont l'imprudence de s'y livrer.
Source : Gallica

Nouveau manuel des agens de change… (1851)

C'est ce que la loi a voulu prévoir par une disposition que quelques-uns d'entre eux trouveront peut-être trop sévère, mais qui aura l'approbation de tous ceux qui sont sages et de bonne foi, et qui est plus que jamais nécessaire, aujourd'hui que le jeu sur les effets publics est devenu une fureur qui cause la ruine d'une multitude de particuliers, sans aucun avantage pour le gouvernement ni pour les possesseurs de rentes sur l'état, qui les considèrent comme une propriété réelle et nécessaire à conserver.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature