Droit de magasinage

Définition et enjeux

Portrait de Maurice Block Maurice Block,  Premiers principes de législation pratique appliquée au commerce… (1883)

“ Mais, comme on sera obligé de confier des valeurs plus ou moins importantes au concessionnaire du magasin général, on lui impose un cautionnement de 20,000 à 100,000 francs. Depuis 1870, et en vertu de ce cautionnement, il n'est plus nécessaire de demander l'autorisation du gouvernement.
—Mais quelle utilité tire-t-on maintenant des magasins généraux ? demanda Jean.
— J'en vois une première dans le fait qu'un négociant n'a plus besoin d'avoir un magasin à lui. Il peut y faire déposer toutes ses marchandises en louant la place ; c'est un droit de magasinage à payer.
”
Source : Gallica

Paul Pradier-Fodéré,  Précis de droit commercial : contenant l'explication des articles du code du commerce et des lois commerciales les plus récentes… (1866)

“ Les exploitants de salles de ventes et de magasins généraux sont tenus de les mettre, sans préférence ni faveur, à la disposition de toute personne qui veut opérer le magasinage ou la vente de ses marchandises (Art. 6) .
Ces magasins et salles sont soumis aux mesures générales de police concernant les lieux publics affectés au commerce , sans préjudice des droits du service des douanes, lorsqu'ils sont établis dans des locaux placés sous le régime de l'entrepôt réel, ou lorsqu'ils contiennent des marchandises en entrepôt fictif (Art. 7) .
”
Source : Gallica

Portrait de Joseph Barberet Joseph Barberet,  La Bohème du travail (1889)

“ Si l'enlèvement n'est pas effectué dans les délais ci-dessus, les objets seront déposés dans les magasins aux risques et périls des adjudicataires, et sans qu'il en résulte aucune res- ponsabilité pour la Compagnie des commissaires-priseurs ; ils seront soumis à un droit fixe de manutention de 20 centimes par chaque lot, sans préjudice des droits de magasinage fixés ci-après. ”
Source : Gallica

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