Jassuda Bédarride, Droit commercial. Commentaire du Code de commerce… (1880)
“ Le prêt, de quelque manière qu'il se réalise, l'ouverture d'un compte courant ou d'un crédit entre un banquier et un commerçant, est un acte de commerce de la part de l'un et de l'autre. Pour le banquier, par un a fortiori évident sur ce qui se réalise, lorsqu'il traite avec un non négociant ; pour le commerçant, parce que la dette qu'il contracte et les sommes qu'il compte successivement en compensation de cette dette ne sont que la conséquence des exigences de son industrie, qu'il trouve ainsi le moyen d'exercer avec plus de facilité et de chances de succès. ”
