Résumé

Adolphus Selim Aperçu de la loi anglaise au point de vue pratique et commercial… (1880)

Ne peut être brevetée l'invention qui vient à être connue du public, d'une façon quelconque (à moins que ce ne soit par suite d'une fraude) et alors même qu'elle n'aurait pas été utilisée déjà.
Il est bien évident que la divulgation d'un secret faite confidentiellement à un tiers, n'empêche pas l'inventeur de prendre un brevet.
Enfin, outre le caractère absolu de nouveauté que doit avoir toute invention, il faut qu'elle soit utile, sinon le brevet obtenu serait nul. Et il en sera de même si l'on prouve que l'une des parties essentielles de l'invention est sans utilité ou n'est pas nouvelle.
Source : Gallica

Adolphus Selim Aperçu de la loi anglaise au point de vue pratique et commercial… (1880)

Que, lorsqu'un vendeur s'est engagé à livrer à jour fixe, et informe l'acheteur de son impossibilité d'exécuter à temps son engagement, l'acheteur a le droit, s'il n'y a pas de cours pour des marchandises semblables au moment de la rupture du contrat, d'en acheter d'une qualité et d'un prix même supérieurs à celles qu'il aurait dû recevoir, et de faire payer à son vendeur la différence entre le prix par lui payé et celui qu'il aurait payé pour les objets vendus et non livrés.
Source : Gallica

Adolphus Selim Aperçu de la loi anglaise au point de vue pratique et commercial… (1880)

Le créancier qui a une garantie sur les immeubles du failli ne peut produire, à moins qu'il ne renonce à sa garantie (c'est la. disposition de l'article 508 du code de commerce Français) ; mais, contrairement à ce même article, il peut faire vendre ce bien ou le faire estimer, et, si sa créance est supérieure au prix qui est assigné, il a le droit de produire pour le surplus. Le créancier ainsi garanti peut, en outre, forcer le. syndic à le désintéresser ou demander à la cour que la vente ait lieu sous son contrôle.
Source : Gallica

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