Léon Faucher,
Revue des Deux Mondes
“ Londres est en effet la ville des contrastes. À côté d’une opulence qui défie toute comparaison, l’on y découvre la plus affreuse ainsi que la plus abjecte misère, et la même cité qui renferme les maisons modèles, les rues coquettes et les squares verdoyans du West-End, contient aussi dans ses profondeurs des masures à demi ruinées, des rues non pavées, sans éclairage et sans égouts, des places qui n’ont d’issue ni pour l’air ni pour les eaux, enfin des cloaques infects que toute autre population n’habiterait pas, et qui, pour l’honneur de l’humanité, ne se rencontrent pas ailleurs. ”
