Arthur Raffalovich,
Revue des Deux Mondes
“ Aujourd’hui la municipalité de Berlin se trouve à l’étroit dans le domaine fort étendu qui lui a été concédé ; elle n’hésite à assumer ni charges ni responsabilités nouvelles, en vue d’une extension de ses prérogatives. Il n’est plus d’ailleurs qu’un seul point sur lequel la municipalité puisse encore rêver des conquêtes. Elle est maîtresse des services de la ville, sauf en ce qui concerne la police. La police locale, aussi bien que la police générale, est entre les mains de l’État ; ce n’est pas une exception au droit commun, faite seulement pour la capitale ”
