Résumé

Émile Guionin Quelques aspects du capitalisme d'État… (1935)

Car le véritable objet du fascisme, n'est pas économique mais essentiellement politique. Il consiste à établir et à étendre sans cesse, dans tous les domaines, la grandeur italienne. Si donc l'Etat profite des circonstances pour redresser les abus qui se manifestent dans l'organisation industrielle ou même pour introduire en la matière une coordination, il peut bien appliquer les méthodes du fascisme, mais ce n'est pas à lui cependant qu'appartient l'initiative : il est obligé d'intervenir et bien souvent la nature des solutions lui est imposée par l'état de choses existant.
Source : Gallica

Émile Guionin Quelques aspects du capitalisme d'État… (1935)

La Caisse devait cependant trouver un emploi pour les capitaux énormes qu'elle recevait ; elle ne pouvait, en effet, priver indéfiniment l'économie nationale des sommes qu'elle prélève sur elle. Pour essayer de tenir compte de ces considérations diverses, sa propre sécurité, l'intérêt de ses clients, celui plus général de l'Etat, elle a, en plein accord avec les Pouvoirs Publics, donné un large développement aux opérations de prêts sociaux.
Ces prêts occupent, en effet, une place de plus en plus
importante dans l'actif de la Caisse.
Source : Gallica

Émile Guionin Quelques aspects du capitalisme d'État… (1935)

Avec la capitalisation, au contraire, les cotisations sont placées tous les ans, soit globalement, soit au compte individuel de chaque membre, pour produire par le jeu des intérêts composés, une rente convenue, au bout d'un certain temps. Les pensions sont d'ordinaire calculées d'avance, à l'aide des tables de mortalité et en prenant pour base un taux d'intérêt moyen. A un équilibre financier dans l'espace, est substitué un équilibre financier dans le temps.
Source : Gallica

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