Résumé

Félix Suzet Le marché monétaire : thèse pour le doctorat (1935)

L'escompte du papier de commerce, l'acquisition de titres à court terme, d'acceptations de banques, toutes opérations qui laissent entre leurs mains un actif sain et facilement réalisable, sont toujours considérées avec faveur par les Etablissements de crédit.
En période normale, l'escompte des effets de commerce est l'opération la plus courante pour l'utilisation des dépôts bancaires. Par sa durée limitée, par la variété et l'échelonnement des échéances, l'escompte permet d'établir avec le maximum de certitude les mouvements de trésorerie auxquels il donne lieu.
Source : Gallica

Félix Suzet Le marché monétaire : thèse pour le doctorat (1935)

Il n'y a pas lieu, en effet, comme en matière d'avances réelles ou de découverts, de tenir compte de l'intérêt servi aux dépôts qui vient diminuer d'autant le bénéfice de l'opération; le crédit vendu par le banquier ne lui coûte rien.
D'autre part, les traites ainsi créées en vertu de crédits d'acceptation présentent une grande sécurité, la signature de la banque qui les a acceptées les assimile à de véritables billets de banque; elles peuvent changer
de mains à l'infini jusqu'au jour où, arrivant à échéance, elles seront réglées par le banquier accepteur.
Source : Gallica

Félix Suzet Le marché monétaire : thèse pour le doctorat (1935)

L'étude que nous venons de faire nous a permis de constater que, si le Marché monétaire français manque d'envergure, si son organisation et son fonctionnement laissent encore à désirer, il n'en est pas moins vrai que certaines opérations s'y pratiquent couramment, en période normale, et dans des conditions somme toute satisfaisantes.
L'action de la Banque de France, par le réescompte et les pensions sur effets publics, celle de la Caisse des Dépôts et Consignations par le marché des bons de la Défense Nationale, assurent la souplesse de fonctionnement.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature