Arthur Raffalovich,
Revue des Deux Mondes
“ C’est l’impression qu’emporte l’étranger, frappé de l’activité des constables dans les rues ; mais si l’on va au fond, on s’aperçoit que tout n’est pas aussi parfait à Londres qu’on pourrait le croire. Ainsi ce n’est qu’en 1878 que Scotland Yard a été pourvu d’un département criminel, semblable à celui qui fonctionne à Berlin depuis longtemps et qui correspond au bureau de la sûreté à Paris. ”
