Paul-Gabriel d’Haussonville,
Revue des Deux Mondes
“ C’est avec douceur qu’il la reprend. « Il faut éviter de vous laisser aller à la tristesse et à rabattement. Rien n’est plus nuisible à la santé du corps et de l’âme. Saint Paul dit que la joie et la paix sont les fruits de l’esprit de Dieu. Il y a en lui une plénitude qui chasse la mélancolie, comme le soleil levant chasse les ombres. Arrivez donc à la joie. C’est le grand signe de Dieu. Je vous le souhaite de tout mon cœur en partant. Vous êtes encore trop humaine et pas assez divine. C’est le reproche après le vœu. » Une des souffrances de Mme de Prailly, c’était l’inégalité de sa ferveur. ”

