Résumé

Défense des intérêts agricoles… (1855)

MESSIEURS, Depuis longtemps, tous les hommes qui, chez nous, prennent à cœur la satisfaction de nos intérêts agricoles, industriels et commerciaux, se préoccupaient vivement de la nécessité de créer à Valenciennes un entrepôt général, où pourraient être reçus les produits manufacturiers de notre sol sujets à des droits, les marchandises que nous recevons de la Belgique et celles que la France y expédie soit par la voie de fer, soit par l'Escaut.
Source : Gallica

Défense des intérêts agricoles… (1855)

Quant aux sucres indigènes, soumis comme leurs similaires des colonies, à un droit considérable, plus élevé même aujourd'hui, ils ne jouissent des avantages de l'entrepôt réel que depuis 4846 ; et encore la loi du 31 mai, qui leur fait cette faveur, ne crée-t-elle que deux entrepôts pour eux, l'un à Paris, l'autre à Lille (1) . Partout ailleurs, il est vrai, des entrepôts de sucre indigène peuvent être établis; mais de la même manière et aux mêmes conditions que pour l'entrepôt réel des douanes à l'intérieur, c'est-à-dire en payant les employés du fisc.
Source : Gallica

Défense des intérêts agricoles… (1855)

En présence des difficultés que doit offrir tout naturellement un pareil état de choses, la création d'un entrepôt général, qui chez nos voisins est à peine l'objet d'une instruction de quelques mois, est chez nous, pour une ville, ou pour une chambre de commerce qui veut doter le pays d'un semblable établissement, une véritable campagne à entreprendre.
Source : Gallica

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