Résumé

Notice historique sur les courtiers-gourmets piqueurs de vins (1900)

Les Administrations de l'État et de la Ville de Paris, les Tribunaux, les Établissements publics et privés d'Assistance et d'Instruction,
les Commerçants et les Particuliers, qui veulent bien habituellement leur confier leurs expertises de vins et d'eaux-de-vie, constateront que, à côté des connaissances professionnelles exigées des Courtiers-Gourmets, tous leurs Règlements anciens et nouveaux, édictés ou votés librement, ont eu pour continuel souci de défendre les intérêts qui leur sont confiés en même temps que d'assurer l'honneur et l'indépendance de chacun d'eux.
Source : Gallica

Notice historique sur les courtiers-gourmets piqueurs de vins (1900)

Un arrêt de la Cour de Paris, en date du 24 décembre 1820, les débouta de cette prétention ; mais les Courtiers-Gourmets furent invités à s'en tenir à la lettre du décret et à n'exercer qu'à l'Entrepôt général.
La bourse commune, constituée par le versement, par chaque Courtier, du tiers de son droit de courtage, et qui devait tous les trois mois être répartie également entre tous, ne tarda pas à soulever de vives objections. Certains Courtiers, faisant plus d'affaires ou versant régulièrement, trouvèrent désagréable de partager une part de leur gain avec des collègues qui ne versaient rien.
Source : Gallica

Notice historique sur les courtiers-gourmets piqueurs de vins (1900)

Néanmoins la profession d'Agent de change et de Courtier de commerce resta soumise à certaines règles spéciales, notamment la prestation du serment devant le Tribunal de Commerce, l'interdiction de faire des affaires pour leur compte personnel et l'obligation d'exercer en personne. Toutes ces dispositions s'appliquaient aux Courtiers en vins.
Source : Gallica

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