Louis-Antoine Blanc, Mémoires d'un jeune Barbentannais… (1869)
“ Enfin, je redevins un peu plus homme, et Dieu aidant avec l'âge, je fis si bien que messieurs les administrateurs et la supérieure de l'hospice résolurent de me faire apprendre un état. Pour moi, qui languissais de revoir Sisteron, pays si riant que l'on croirait un séjour enchanté, je demandai alors de pouvoir retourner à la maison de mon père nourricier , mentionnant qu'il était cordonnier et donnant à entendre que mes idées étaient de devenir moi-même ouvrier cordonnier. ”
