Résumé

Alfred Bulot Quinze jours de service administratif à l'hospice civil de Vichy (1865)

Il n'existe, que je sache, aucun texte de loi, aucun règlement, qui même interprêtés d'une façon judaïque, donne pouvoir à M. le Président d'interdire à un administrateur la faculté de prendre des notes sur les registres des délibérations. A tout le monde, au contraire, il doit paraître logique qu'un administrateur ait le droit de puiser aux registres de l'administration dont il fait partie, tous les - renseignements qu'il peut juger utiles à l'exercice de ses fonctions.
Source : Gallica

Alfred Bulot Quinze jours de service administratif à l'hospice civil de Vichy (1865)

On sait que pendant ce temps, l'administrateur de service représente la Commission administrative dont il est le délégué.
Le 1er novembre, j'entre au bureau et je demande le registre des délibérations. Le Secrétaire me l'apporte, en me faisant observer toutefois, qu'il a pour consigne de me dire que M. le Président s'oppose à ce que je prenne sur le registre aucune note écrite.
Pour les personnes peu au courant des changements.
administratifs survenus à Vichy, je dois dire que le Président actuel de la Commission administrative de l'hospice n'est plus M. Leroy, ancien maire.
Source : Gallica

Alfred Bulot Quinze jours de service administratif à l'hospice civil de Vichy (1865)

Une première fois , le 4 novembre, sur assignation de M. le Secrétaire ; j'en ai parlé.
Une seconde fois, le 14 novembre, sur assignation nouvelle de M. le Secrétaire. Ce jour-là j'ai encore fait défaut, bien que la lettre de convocation portât ces mots : Communication de M. le Président relativement au service de M. Bulot, administrateur de quinzaine. Alors « la Commission charge M. le Président d'inviter M. Bulot à se présenter à la réunion qui aura lieu mardi prochain, 24 novembre courant » (Extrait du procès-verbal de la séance) .
Source : Gallica

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