Résumé

Jacques Touchard Une pauvre histoire qui n'est pourtant pas un conte… (1880)

Au lieu d'imaginer et demande, et délibération et réponse, pour se débarrasser d'une dette sacrée, prix fixé d'une chose déterminée et acquise, il appartenait à un homme sérieux de continuer à se dire loyalement : Il ne s'agit point à cette heure d'un secours proprement dit, et pour cause de maladie, les seuls qu'il nous incombe d'accorder, mais d'une redevance, en retour d'une démission volontaire, affaire à part, qui n'est pas de la compétence de la Commission.
La Caisse des retraites n'est ici que le payeur.
Source : Gallica

Jacques Touchard Une pauvre histoire qui n'est pourtant pas un conte… (1880)

Passablement surpris d'une telle persistance, je réplique : Messieurs, nous venons de l'entendre encore et quand même : officiellement prévenu, dès avant l'abandon du poste, que je n'avais rien à voir sur la Caisse des retraites, je suis mal fondé dans ma réclamation. Tout est donc bien là.
Messieurs, je n'accentuerai pas davantage ma dénégation. Je maintiens tel quel mon dire. Pas de demande, pas de délibération, pas de réponse.
Source : Gallica

Jacques Touchard Une pauvre histoire qui n'est pourtant pas un conte… (1880)

Et j'ai hâte d'établir que ce troisième motif, dont on ne saurait (ainsi compris) se dissimuler l'importance, et qui suffit à la base du jugement, repose lui-même sur le fait entièrement controuvé, que voici : M. Bellot des Minières vient de prétendre qu'à l'époque (soit naturellement avant mon départ) , j'aurais adressé à la Caisse des retraites une demande de secours ( sans s'expliquer davantage) , et qu'après en avoir délibéré on m'aurait répondu négativement.
Source : Gallica

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